Yacht ou pas Yacht
Je m'étonne de la polémique autour de la retraite de notre président.
Il me semble que la question à se poser n'est pas la légitimité de ces vacances, ou encore le groupe de Vincent Bolloré travaille-t-il avec les marchés publics.
A mon sens la véritable question véritable se pose en terme de soupçons. Afin d'assurer son intégrité il importe (pour toute personne détentrice de pouvoir) de ne pas accepter de cadeau disproportionné.
Car dans ce cas le soupçon se portera forcément sur toute action où le pouvoir de l'un pourrait rencontrer les intérêts de l'autre (appels d'offre, attribution de licences TV ou autre, participation conjointe avec des entreprises publics, soutien politique a l'international...).
Ce cadeau est il disproportionné ?
location du bateau 173 000 euros par semaine (oublions la mise a disposition d'un jet privé)
la pension du président de la république est de 6 594 euros par mois (Source Assemblée Nationale-Sénat 2005)
Il me semble que la question à se poser n'est pas la légitimité de ces vacances, ou encore le groupe de Vincent Bolloré travaille-t-il avec les marchés publics.
A mon sens la véritable question véritable se pose en terme de soupçons. Afin d'assurer son intégrité il importe (pour toute personne détentrice de pouvoir) de ne pas accepter de cadeau disproportionné.
Car dans ce cas le soupçon se portera forcément sur toute action où le pouvoir de l'un pourrait rencontrer les intérêts de l'autre (appels d'offre, attribution de licences TV ou autre, participation conjointe avec des entreprises publics, soutien politique a l'international...).
Ce cadeau est il disproportionné ?
location du bateau 173 000 euros par semaine (oublions la mise a disposition d'un jet privé)
la pension du président de la république est de 6 594 euros par mois (Source Assemblée Nationale-Sénat 2005)
Ainsi un cadeau de plus de 26 mois de pension me semble être indiscutablement un cadeau disproportionné.
Et même si notre président fait mine de ne pas comprendre la polémique, un ancien avocat ne peut ignorer ce que cette attitude pose comme problème quand a la déontologie de la fonction.
Quelle que soit les pensées et les intentions des deux protagonistes de l'histoire ils entachent forcément l'avenir de doute. Nous nous demanderons toujours si l'argent n'achète pas au final l'influence.
Notre président s'ennorgueilli que ce séjour n'ai pas couté un euro au contribuable, personnellement j'aurai préféré que l'état assume le cout des vacances de notre toujours futur président, c'eut été la seule asurance que notre président ne soit pas redevable des faveurs d'un industriel, fut il un ami de vingt ans...
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